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Chapitre 13 — Constance et la généalogie
La ligne invisible se resserre. Une folie ancienne circule sous les noms, et le motif se concentre autour de la lignée de Beauregard, comme une vrille autour d’un fil déjà rompu.
I — Paris, nuit blanche
Sous le voile de la nuit parisienne, Constance ouvre les dossiers sous une lampe pâle. La lumière glisse sur le papier jauni, accroche les bords effrangés, révèle des empreintes de poussière jusque dans les plis. Elle tourne les pages avec précaution ; chaque feuillet frémit, chaque annotation semble retenir un souffle.
Les dates s’alignent avec une régularité presque métronomique. Le 27 avril revient sous les lignes, dans les marges, au revers des actes, comme une pulsation enfouie dans l’histoire. Les 16 et 18 juin se répondent, séparés par quelques jours seulement, et cette proximité trouble Constance davantage que les ratures.
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Étienne Kraozon — 27 avril 1848 : abolition de l’esclavage. Constance inscrit la date fondatrice, le motif initial et la ligne généalogique fracturée, interrompue mais jamais effacée. |