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https://ombres-secretes-martinique-crozonue.overblog.fr / Ombres et algorithmes sur Crozon et Martinique

                         

Ombres et algorithmes sur Crozon et Martinique

 

Le souffle des vagues porte des mots qui ne se disent pas,

et la Lune, talisman d’un pas humain sur le vide,

éclaira nos familles de noms et de mystères.

Dans l’encre des archives, là où le temps hésite,

naissent des voix qui ne veulent plus s’éteindre.

Sur la presqu’île de Crozon, l’écume retient les lois anciennes

et les ambitions fragiles des pierres. Île Longue, cloisonnée par des vagues de fer,

tu deviens le témoin muet d’un siècle qui cherche sa voix:

les jours qui claquent comme des drisses, les nuits qui respirent les secrets.

Le grand large murmure: ce qui fut caché peut encore s’éveiller.

Et puis la Martinique, terre où le soleil mord les contours des souvenirs,

porte, dans le sable brûlant, des pas qui ne veulent pas être oubliés.

Des noms qui glissent sur la peau des pages, des rives qui parlent bas,

des voix qui se croisent entre les palmes et les quais.

Un passé qui se souvient, même quand la mémoire hésite à nommer.

Entre les deux mondes, une langue se tisse et se déploie:

poèmes qui traversent l’Atlantique comme un courant,

identités qui se cherchent sous le poids des silences,

et des chants qui persistent quand le bruit du présent tente d’éclipser le passé.

Les archives sont des marées, les témoins des phares et des devenirs.

Chaque date est un rocher qui reçoit l’écho d’un pas: un pas sur la Lune,

un pas dans un jardin de Tahiti ou un port de mer breton.

Et quand l’algorithme du temps cherche à tout classer,

le cœur reste une bibliothèque d’émotions qui refuse l’oubli.

 voilure d’intelligence qui hésite entre le calcul et l’âme,

nous rappelle que comprendre, c’est écouter:

les voix qui pleurent sous les averses bretonnes,

les rires qui remontent des plantations lointaines,

les ombres qui se glissent entre les pages jaunies.

Alors l’on marche, Non pas pour posséder le passé,

Mais pour accueillir les fragments qui le composent:

une mémoire qui se parle à elle-même,

des ancêtres qui renouent le fil avec les descendants,

et des vérités qui, comme la marée, reviennent toujours à la surface.

Que reste-t-il quand le récit se déploie dans le vent?

Un pont entre Crozon et la Martinique, une voix qui dit: nous existons,

et que la lumière, même brisée, sait encore écrire des noms sur la houle.

Ainsi se tisse le livre des vies: mêlant eau, ciel et mémoire,

jusqu’à ce que, dans le silence, le passé fasse place à la lumière.

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